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Communiqués des sections
Section SNJ Rhône

[Le Progrès]

Service internet-Lyon + : la direction n’assume pas ses engagements

CHSCT du 30 mars 2015


Le SNJ avait porté à l’ordre du jour du CHSCT une demande de bilan du service fusionné Internet-Lyon+ quatre mois après sa mise en activité. Une telle demande avait sa logique : il s’avère que la direction a démontré son incapacité à respecter son engagement pris lors du CHSCT du 6 octobre 2014, consistant à mettre en œuvre une des préconisations de la médecine du travail visant à introduire ou à tenter de se rapprocher d’une forme « de régularité dans le rythme des plannings », dans un service comptant pas moins de six horaires différents de prise de service, sans compter les permanences du week-end.

La mise en activité du service fusionné aurait d’ailleurs pu se faire plus souplement si la direction n’avait pas refusé de donner suite à la suggestion de notre élu du CHSCT de s’octroyer la respiration d’une période de test. Cela aurait au moins permis de faire du tri dans cette usine à gaz multi-tâches à horaires multiples.

La direction de la rédaction reconnait le fait qu’elle n’est pas parvenue à respecter la préconisation de la médecine du travail (et non des élus…) et ceux qui veulent s’en convaincre peuvent le vérifier sur les PV des débats de cette instance. Ils découvriront ainsi qu’elle est même allée jusqu’à demander au médecin du travail de venir expliquer à ceux qui pensent que certains choix améliorent leur quotidien, en quoi ils peuvent à terme poser des questions de santé. Le rôle du médecin du travail est certes de recevoir,  y compris à leur demande, les salariés, mais pas de venir suppléer la direction dans ses responsabilités !

Le rôle du CHSCT, qui n’a pas de pouvoir de décision, est de préserver l’intégrité des salariés actuels d’un service, en respectant aussi les futurs arrivants éventuels. Les élus, bien conscients de la complexité de l’évolution de ce service depuis son origine, ne se sont d’ailleurs pas arc-boutés sur le code du travail, ils ont a minima simplement rappelé la direction à ses propres engagements. Un peu de cohérence ne peut quand même pas faire de mal…

Le rôle d’un syndicat enfin est de prévenir, car on ne guérit pas des mauvaises habitudes. Or, l’organisation de l’info en continu deviendra très vite une des problématiques de l’entreprise, et il faut s’attendre à ce que la transformation des plannings de la rédaction autour du choix du travail posté se démultiplie. Si l’on y regarde de plus près, elle a déjà commencé d’une certaine manière dans les agences autour des postes de référent et celui du prévisionnel.

Il est donc prudent de rester vigilant par rapport à une direction qui manie la politique du fait accompli et prétend de plus en plus souvent qu’elle ne réorganise pas, elle ne fait que reprendre ce qui se fait déjà ici ou là dans l’entreprise, qu’elle a insidieusement mis en place !

Le rôle de la direction ? En tout cas, il n’est sûrement pas de se soustraire à ses prérogatives quand ça l’arrange, ni de tenir un double langage pour cacher ses véritables intentions. Car elle ne fait bien que les choix qui l’arrangent :
- pourquoi choisir d’organiser le service en travail posté, ce qui impose des obligations et ôte de la souplesse ?
- pourquoi ne retenir, dans les possibilités de se rapprocher d’une forme « de régularité dans le rythme des plannings », que celle qui est la plus contraignante pour les confrères ?
- pourquoi ne pas fluidifier les tableaux de service en tentant de respecter au plus près la règle du 5/2, cinq jours travaillés, deux de repos ?
- pourquoi surtout cette fusion, aussi faite pour « économiser » 20% des effectifs, qui mélange tellement les genres que son véritable nom (service des supports gratuits) décidé par la direction de la rédaction, n’est déjà plus utilisé par personne ?

Parce que la direction de la rédaction préfère jouer sur les menaces et diviser mieux pour régner. Ne soyons pas dupes !


Visites programmées à Lons et Saint-Genis-Laval
Les déménagements des salariés de Lons et de l’agence de Givors à  Saint-Genis-Laval sont désormais effectifs. A la demande du SNJ, une visite du CHSCT des locaux en situation d’activité sera effectuée le 14 avril à Lons et le 27 à St-Genis.

Confluences : lumineuse idée
Incroyable mais vrai : alors que la direction trois mois plus tôt niait l’affirmation des élus CHSCT constatant que le réaménagement des locaux des services du Rhône à Confluences posait problème en matière d’éclairage, elle reprend aujourd’hui mot pour mot ce qu’ils affirmaient alors : « Les luminaires étaient installés en fonction du positionnement précédent des bureaux, mais le nouvel aménagement a posé problème ». La solution choisie donne « un bilan positif » et « tous les postes ont été équipés d’une lampe de bureau ». Et la lumière fût !

Rafraichissement en vue à Villeurbanne
Les travaux de rafraichissement prévus à l’agence de Villeurbanne seront les derniers. Les crédits sont épuisés, et c’est parce que des frais ont déjà été engagés à Villeurbanne dans les commandes que les travaux seront réalisés. Ouf !

Défibrillateur : Bourg bien équipé
Le défibrillateur installé à l’agence de Bourg est bien en état de fonctionnement. Il faut savoir que même si l’on n’a pas été formé à son utilisation, n’importe qui peut être en capacité de s’en servir en cas de nécessité. Ces outils informatisés  sont en effet programmés pour indiquer la procédure à suivre et diagnostiquer si leur utilisation est ou non appropriée. Une information à ce sujet sera néanmoins dispensée auprès des usagers de l’agence. Il est vrai que la rédaction pourrait avoir besoin d’un second souffle !

 

Tous les communiqués du SNJ sont sur www.snj.fr

Projet de loi Renseignement : non à la surveillance généralisée

« Affaire » Pascale Clark : la Commission de la Carte a bon dos
 

Lyon, le 30 Mars 2015

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